Une bonne raison de ne pas peler les tomates
L’Institut Weizmann présente WeizMass et MatchWeiz qui aident à identifier les métabolites des plantes Section d’un échantillon de tomate mûre qui montre la distribution du saccharose (orange) dans la pulpe, et d’un antioxydant (vert) dans l’épicarpe la peau) qui recouvre le fruit ; pour cartographier les molécules, on a utilisé la technique d’imagerie par spectrométrie de masse (MSI) Voici une bonne raison de ne pas peler les tomates : une nouvelle méthode, développée à l’Institut Weizmann des Sciences, a permis d’identifier, dans la peau des tomates, des antioxydants qui sont bons pour la santé. De fait, comme récemment publié dans la revue Nature...