Nos news scientifiques

Une étude sur l’évolution des enzymes suggère que les formes de vie savaient utiliser l’oxygène bien avant cet évènement majeur Il y a environ 2,5 milliards d’années, notre planète a vécu ce qui est sûrement le plus gros changement de son histoire : d’après les données géologiques, de l’oxygène moléculaire est subitement devenu disponible partout. Les preuves de cette Grande Oxygénation (GO) sont clairement visibles, par exemple dans les formations de fer rubanées qui contiennent du fer oxydé. Bien entendu, la GO est ce qui a permis l’évolution d’organismes utilisant de l’oxygène – qui respirent – et ceci jusqu’à nous. Mais était-ce...

Le lactate, un sous-produit de la respiration cellulaire, joue un rôle central dans la réaction immunitaire potentiellement mortelle. L’Organisation Mondiale de la Santé estime qu’environ six millions de personnes dans le monde meurent de septicémie chaque année et le CDC rapporte qu’à l’hôpital, un patient sur trois décède de septicémie. La septicémie, parfois appelée choc septique, est provoquée par le système immunitaire qui surréagit à une infection et endommage les organes vitaux : elle a récemment été impliquée dans les morts dues au COVID-19. Une équipe de l’Institut Weizmann des Sciences a découvert un mécanisme moléculaire qui joue un rôle central dans...

Des microbes et des cellules hôtes de l’intestin s’unissent pour faire  progresser cette maladie généralement incurable L’insuffisance hépatique aigüe est une maladie dévastatrice qui progresse rapidement et entraîne la mort dans 80% des cas si aucune transplantation de foie n’est effectuée. Dans les pays développés, sa cause principale est une overdose de médicaments, plus précisément d’acétaminophène aussi connu sous le nom de paracétamol. Dans une étude publiée dans Nature Medicine, des chercheurs du laboratoire des professeurs Eran Elinav et Ido Amit, du département d’immunologie de l’Institut Weizmann des Sciences, ont découvert chez des souris atteintes d’insuffisance hépatique aigüe, trois nouveaux sous-types de...

Comprendre comment certaines protéines travaillent en équipe pourrait apporter un éclairage nouveau sur la manière dont les cellules se défendent contre les maladies neurodégénératives. Les protéines sont les chevaux de bataille de la cellule, accomplissant la plupart des tâches nécessaires pour nous maintenir en vie et en bonne santé. Mais quand elles sont endommagées, les protéines peuvent former des agrégats toxiques appelés fibres amyloïdes. Dans le cerveau, ces agrégats sont reliés à des maladies comme Alzheimer, Parkinson et de nombreuses autres maladies neurodégénératives. Jusqu’ici, les scientifiques pensaient qu’une fois les amyloïdes formées, il n’y avait pas de retour arrière possible. Il...

Les détails d’un mécanisme d’adaptation cellulaire indiquent de nouvelles voies pour traiter la neurodégénérescence. Gérer le stress est une compétence essentielle – non seulement pour nous, mais aussi pour nos cellules. Quand les cellules font face à des conditions extrêmement stressantes, elles produisent de petits amas temporaires appelés granules de stress qui les aident à gérer la chaleur, le froid ou d’autres circonstances potentiellement néfastes. Si ces granules ne sont pas démantelées après diminution du stress, elles peuvent s’emmêler, encombrer la cellule comme des épaves de voitures dans une décharge et les scientifiques pensent que cet encombrement peut entraîner une maladie...

Ces découvertes pourraient aider à identifier les personnes susceptibles de développer ce cancer et à élaborer des moyens de prévention L’inflammation favorise certains cancers parmi les plus mortels. Dans le côlon, les maladies inflammatoires de l’intestin sont connues pour être associées à un taux de malignité plus élevé que la moyenne. Cependant, les tumeurs qui se développent ne sont généralement pas diagnostiquées avant des stades avancés, voire celui des métastases, vraisemblablement parce que les premiers symptômes de malignité sont souvent attribués par erreur à une poussée de l’inflammation intestinale. Des chercheurs de l’Institut Weizmann des Sciences ont découvert un lien moléculaire...

Une cause possible de la résistance du cancer à l’immunothérapie pourrait être inversée L’immunothérapie – provoquer l’attaque du cancer par le propre système immunitaire du patient – est un traitement prometteur pour de nombreux types de cancers, mais en pratique, cette nouvelle thérapie n’est administrée qu’à un petit nombre de patients sur lesquels on pense que le traitement va agir et il n’agit en réalité que sur la moitié d’entre eux. Une nouvelle étude menée à l’Institut Weizmann des Sciences en collaboration avec le NCI et l’Université Ben-Gurion émet une hypothèse laquelle ce traitement peut échouer dans de nombreux cas. L’équipe...

Les mathématiques à la base de la théorie de l’information pourraient aider à expliquer des systèmes comme les vagues des océans. Par un après-midi d’été il y a vingt ans, le professeur Gregory Falkovich et son fils de cinq ans se baignaient au milieu des douces vagues dans les eaux peu profondes du bord de l’océan près de Los Angeles quand ils furent soudain frappés par une vague inattendue de près de trois mètres de haut. Bien qu’ils s’en soient sortis indemnes, le professeur Falkovich était choqué et ses lunettes, dont il avait besoin pour conduire jusqu’à l’hôtel, avaient été emportées...

Au cours d’une étude chez les souris, les chercheurs ont constaté que les protéines antivirales naturelles de la mère perturbent le développement des circuits neuronaux chez le fœtus. Quand une femme enceinte est infectée par un virus, la réponse de son système immunitaire peut endommager le cerveau de son bébé – même si le fœtus n’est pas infecté par le virus lui-même. Cette découverte fait suite à une étude menée par des chercheurs de l’Institut Weizmann des Sciences. On sait depuis longtemps qu’une infection virale pendant la grossesse peut faire augmenter le risque de schizophrénie, d’autisme et d’autres troubles neurodéveloppementaux et neuropsychiatriques...

Une nouvelle approche de traitement contre la douleur cible une molécule qui transporte les messages de douleur dans le noyau des cellules nerveuses Environ un quart de la population mondiale souffre de douleur chronique au moins une fois dans sa vie. Contrairement aux douleurs aigües – par exemple, celle d’un coup de marteau sur vos doigts – les douleurs chroniques n’ont pas toujours de cause claire et peuvent durer des années voire toute une vie. Le poids des douleurs chroniques peut entraîner des dommages mentaux et physiques, une baisse de la productivité et une addiction aux médicaments. Une nouvelle étude menée...